Malgré toutes nos démarches, nos lettres au préfet, notre rassemblement devant la Direction Départementale de la Cohésion Sociale, notre récente entrevue avec le Secrétaire Général de la Préfecture, notre lettre au Maire de Perpignan et autres, nous n’avons abouti à rien !
Les seules réponses que nous avons obtenues : « il n’y a plus d’argent pour l’hébergement social » ; « les logements vacants ne sont pas aux normes » !
En attendant les deux familles que nous hébergeons avec leurs enfants de 2 ans, 8 ans et 11 ans vivent toujours en caravane – et sans chauffage-, sans droit au travail, sans argent !
Une autre famille, avec une fillette de 6 ans scolarisée et une autre d’un an et ½, hébergée jusqu’ici dans un grenier par un particulier, sera à la rue à la fin du mois.
La trêve hivernale a commencé le 1er novembre.
Et il faudrait se satisfaire pour eux de ce logement indécent ?
Et il faudrait se contenter pour eux de la solidarité des militants du RESF qui ne leur permette que de survivre ?
NON ! ça suffit !
C’est cette fois un appel de détresse que nous lançons !
Nous comptons sur la présence de tous ceux qui sont scandalisés par l’indifférence de l’État sur le sort fait à ces familles et à ces enfants, lors du
Rassemblement devant la Préfecture
Mercredi 10 novembre à 16h
Exigeons ensemble la réquisition des appartements vides sur Perpignan!
Exigeons ensemble que ces familles aient un toit pour l’hiver !
Exigeons ensemble que la Préfecture leur permette de subvenir à leurs besoins en leur accordant les autorisations nécessaires.










